{"id":8107,"date":"2026-07-29T14:05:30","date_gmt":"2026-07-29T14:05:30","guid":{"rendered":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/?p=8107"},"modified":"2026-07-29T14:06:03","modified_gmt":"2026-07-29T14:06:03","slug":"la-destruction-a-egalement-lieu-sous-l-eau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/la-destruction-a-egalement-lieu-sous-l-eau\/","title":{"rendered":"La destruction a \u00e9galement lieu sous l&#8217;eau"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_8435\" aria-describedby=\"caption-attachment-8435\" style=\"width: 1190px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-8113\" src=\"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/20240804-140758-PaisatgesVerticals-1442x1080.jpg\" alt=\"La Cala Futadera, \u00e0 Tossa de Mar, pleine \u00e0 craquer de bateaux de plaisance. 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Photo : SOS Costa Brava.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Quand on \u00e9voque la destruction de la Costa Brava, l&#8217;image qui revient souvent est celle d&#8217;une pelleteuse creusant un nouveau lotissement \u00e0 flanc de falaise, d&#8217;un h\u00f4tel pr\u00e9vu au c\u0153ur d&#8217;une for\u00eat c\u00f4ti\u00e8re ou d&#8217;une m\u00e9ga-villa occupant une portion de littoral vierge. Depuis des d\u00e9cennies, c&#8217;est le principal champ de bataille du mouvement \u00e9cologiste sur la c\u00f4te de G\u00e9rone. Et cela reste le cas. Mais aujourd&#8217;hui, une autre Costa Brava est menac\u00e9e, souvent ignor\u00e9e. Une destruction silencieuse, invisible pour la plupart, qui se produit sous l&#8217;eau. Une d\u00e9gradation lente mais constante qui affecte certains des \u00e9cosyst\u00e8mes les plus pr\u00e9cieux de la M\u00e9diterran\u00e9e.<\/p>\n<h4><strong>Coup de projecteur<\/strong><\/h4>\n<p>C\u2019est dans ce contexte que SOS Costa Brava a commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9largir le champ de son action. La f\u00e9d\u00e9ration, cr\u00e9\u00e9e en 2018 comme espace de coordination entre les plateformes locales de d\u00e9fense du territoire, a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e pour lutter contre la sp\u00e9culation urbaine et la d\u00e9gradation acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e du littoral de G\u00e9rone. En quelques ann\u00e9es, elle est devenue l&#8217;une des principales voix environnementales du pays, menant des actions en justice, des campagnes de d\u00e9nonciation, des mobilisations citoyennes et un suivi urbain de dizaines de projets.<\/p>\n<p>De l&#8217;opposition au projet de m\u00e9ga-villa de Golfet \u00e0 la d\u00e9fense des sentiers c\u00f4tiers, en passant par la pr\u00e9servation des pin\u00e8des littorales, des jardins historiques et des zones urbaines projet\u00e9es sur des espaces forestiers, la f\u00e9d\u00e9ration a contribu\u00e9 \u00e0 placer le d\u00e9bat sur l&#8217;avenir de la Costa Brava au c\u0153ur de l&#8217;opinion publique. Mais les membres de SOS Costa Brava alertent depuis longtemps sur le fait que la pression sur le territoire ne s&#8217;arr\u00eate pas \u00e0 la terre ferme.<\/p>\n<p>La Costa Brava subit \u00e9galement une d\u00e9gradation sous-marine, souvent bien moins visible, et la commission d&#8217;environnement marin de la f\u00e9d\u00e9ration s&#8217;efforce d&#8217;y rem\u00e9dier. Ce changement de perspective s&#8217;est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Si, pendant des d\u00e9cennies, le principal conflit portait sur le b\u00e9ton et l&#8217;urbanisation c\u00f4ti\u00e8re, aujourd&#8217;hui, le tourisme de masse se manifeste aussi en mer. Le nombre de bateaux de plaisance a augment\u00e9 de fa\u00e7on exponentielle et la pression sur les criques, les fonds marins et les zones de baignade s&#8217;intensifie.<\/p>\n<p>En Catalogne, plus d&#8217;un millier de nouveaux bateaux de plaisance sont enregistr\u00e9s chaque ann\u00e9e. Diverses estimations estiment le nombre total d\u2019embarcations entre 35&nbsp;000 et 40&nbsp;000, avec une concentration particuli\u00e8rement importante sur le littoral de G\u00e9rone au cours des mois d&#8217;\u00e9t\u00e9. Les cons\u00e9quences d&#8217;une telle pression sont particuli\u00e8rement visibles sur la <em>Posidonia oceanica<\/em>.<\/p>\n<h4><strong>La posidonie en danger<\/strong><\/h4>\n<p>La posidonie n&#8217;est pas une algue. C&#8217;est une plante marine end\u00e9mique de la M\u00e9diterran\u00e9e qui forme d&#8217;authentiques for\u00eats sous-marines. En Catalogne, elle occupe plus de 9&nbsp;000&nbsp;hectares et remplit des fonctions \u00e9cologiques essentielles : elle produit de l&#8217;oxyg\u00e8ne, capte le dioxyde de carbone, prot\u00e8ge les plages de l&#8217;\u00e9rosion et sert d&#8217;habitat \u00e0 des milliers d&#8217;esp\u00e8ces. C&#8217;est aussi un \u00e9cosyst\u00e8me extr\u00eamement fragile. Les ancres et les cha\u00eenes des bateaux peuvent arracher ses racines et laisser des cicatrices b\u00e9antes sur les herbiers sous-marins. Le probl\u00e8me est que ces \u00e9cosyst\u00e8mes ont une capacit\u00e9 de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration tr\u00e8s lente. Dans certains cas, il peut leur falloir des d\u00e9cennies, voire des si\u00e8cles, pour se reconstituer.<\/p>\n<p>La posidonie est un indicateur de l&#8217;impact des changements environnementaux ; sa disparition signifie que le seuil \u00e9cologique est d\u00e9pass\u00e9. La situation est particuli\u00e8rement pr\u00e9occupante sur la Costa Brava. Selon diverses estimations scientifiques, pr\u00e8s de 40&nbsp;% des herbiers de posidonie ont d\u00e9j\u00e0 disparu sur la c\u00f4te de G\u00e9rone. Dans les zones \u00e0 forte pression touristique, la d\u00e9gradation d\u00e9passerait 85&nbsp;%.<br \/>\nMalgr\u00e9 cela, le probl\u00e8me reste invisible pour une grande partie de la population. Lorsqu&#8217;une for\u00eat c\u00f4ti\u00e8re dispara\u00eet, tout le monde le voit, mais lorsqu&#8217;une for\u00eat sous-marine dispara\u00eet, pratiquement personne ne s&#8217;en aper\u00e7oit. C&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment cette invisibilit\u00e9 que SOS Costa Brava souhaite combattre avec la campagne \u00ab Protegim el verd que ens fa viure \u00bb (Prot\u00e9geons la nature qui nous fait vivre). Cette initiative poursuit un double objectif : documenter les impacts subis par les \u00e9cosyst\u00e8mes marins de la Costa Brava et faire pression sur les administrations afin qu&#8217;elles appliquent une r\u00e9glementation qui, selon elles, est syst\u00e9matiquement bafou\u00e9e aujourd&#8217;hui.<\/p>\n<h4><strong>Un manque de contr\u00f4le<\/strong><\/h4>\n<p>Car la r\u00e9glementation existe. Le mouillage sur les herbiers de posidonie est interdit. La Generalitat dispose de l&#8217;application FanCat pour identifier les herbiers et informer les bateaux des zones sensibles. Des distances de s\u00e9curit\u00e9 sont \u00e9galement impos\u00e9es par rapport aux baigneurs et aux activit\u00e9s \u00e0 risque. Cependant, le probl\u00e8me r\u00e9side dans le manque de contr\u00f4le : l&#8217;information existe, la loi existe, mais son application fait d\u00e9faut. SOS Costa Brava souligne une responsabilit\u00e9 partag\u00e9e. D&#8217;une part, les bateaux qui ne respectent pas la r\u00e9glementation ; d&#8217;autre part, les administrations publiques, qui ont l&#8217;obligation l\u00e9gale d&#8217;agir.<\/p>\n<p>De nombreuses municipalit\u00e9s n&#8217;installent pas les bou\u00e9es de d\u00e9limitation n\u00e9cessaires, ne d\u00e9ploient pas de syst\u00e8mes d&#8217;ancrage \u00e9cologiques, ne balisent pas correctement les zones prot\u00e9g\u00e9es et ne sanctionnent pas les infractions qui se r\u00e9p\u00e8tent saison apr\u00e8s saison. SOS Costa Brava critique \u00e9galement le manque de moyens de surveillance de la part de la Generalitat et l&#8217;absence de strat\u00e9gie coordonn\u00e9e pour la protection du littoral : sans bou\u00e9es, sans surveillance et sans sanctions, la r\u00e9glementation est inutile.<\/p>\n<p>Cependant, ce probl\u00e8me n&#8217;affecte pas seulement la biodiversit\u00e9 marine. Il a \u00e9galement des cons\u00e9quences directes sur la s\u00e9curit\u00e9 des personnes. La r\u00e9glementation stipule que les zones de baignade non balis\u00e9es s&#8217;\u00e9tendent jusqu&#8217;\u00e0 200 m\u00e8tres de toute plage ou crique et jusqu&#8217;\u00e0 50 m\u00e8tres du reste du littoral rocheux. Ces zones doivent \u00eatre r\u00e9serv\u00e9es \u00e0 la baignade et aux activit\u00e9s telles que la natation, la plong\u00e9e avec tuba, le kayak ou le <em>paddle<\/em>.<\/p>\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 est pourtant bien diff\u00e9rente. Dans de nombreuses criques de la Costa Brava, ces zones sont devenues de v\u00e9ritables mouillages. Bateaux ancr\u00e9s ou en mouvement constant partagent l&#8217;espace avec nageurs, plongeurs en apn\u00e9e ou en bouteille. Il ne s&#8217;agit pas de cas isol\u00e9s : cette situation se r\u00e9p\u00e8te chaque \u00e9t\u00e9. La commission d&#8217;environnement marin de SOS Costa Brava a recens\u00e9 plusieurs points critiques le long du littoral.<\/p>\n<h4><strong>Prot\u00e9geons la nature qui nous fait vivre<\/strong><\/h4>\n<p>Dans la baie du Golfet, \u00e0 Palafrugell, les bateaux jettent l&#8217;ancre dans des zones particuli\u00e8rement sensibles. Derri\u00e8re le port de Llafranc, des herbiers sous-marins d&#8217;une grande valeur \u00e9cologique continuent de subir les cons\u00e9quences du mouillage. Dans la baie de Palam\u00f3s, des for\u00eats de <em>Cymodocea<\/em> et de posidonie coexistent avec des bateaux ancr\u00e9s \u00e0 quelques m\u00e8tres seulement. \u00c0 Cala Garbet, dans l&#8217;Alt Empord\u00e0, et \u00e0 Cala Futadera, \u00e0 Tossa de Mar, le m\u00eame sc\u00e9nario se r\u00e9p\u00e8te dans certains des espaces naturels les mieux pr\u00e9serv\u00e9s du littoral. Pour SOS Costa Brava, ces cas ne sont pas des exceptions, mais bien les exemples d&#8217;un mod\u00e8le de massification devenu la norme. Et c&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment face \u00e0 cette normalisation que la f\u00e9d\u00e9ration souhaite promouvoir une r\u00e9ponse collective.<\/p>\n<p>La campagne \u00ab Protegim el verd que ens fa viure&nbsp;\u00bb (Prot\u00e9geons la nature qui nous fait vivre) vise \u00e0 collecter des fonds pour organiser trois journ\u00e9es de surveillance durant l&#8217;\u00e9t\u00e9 2026 et r\u00e9aliser un court documentaire sur les impacts subis par les for\u00eats marines de la Costa Brava. Ces journ\u00e9es seront ouvertes \u00e0 la participation citoyenne et permettront de documenter les infractions, de recueillir des preuves et de d\u00e9poser des plaintes aupr\u00e8s des administrations comp\u00e9tentes. L&#8217;objectif est de conjuguer action environnementale, sensibilisation et pression institutionnelle.<\/p>\n<p>Ce mod\u00e8le de surveillance citoyenne t\u00e9moigne \u00e9galement d&#8217;une \u00e9volution des formes d&#8217;activisme environnemental sur la Costa Brava. Si les premi\u00e8res grandes luttes \u00e9cologiques sur le littoral visaient \u00e0 s&#8217;opposer \u00e0 l&#8217;urbanisation, aux routes et aux projets immobiliers, le conflit actuel est bien plus vaste et complexe. Il englobe la gestion du tourisme, l&#8217;exploitation intensive du littoral, la surfr\u00e9quentation des zones maritimes et la fragilit\u00e9 croissante des \u00e9cosyst\u00e8mes marins face \u00e0 la crise climatique.<\/p>\n<p>Il s&#8217;agit aussi de repenser le rapport de la soci\u00e9t\u00e9 au territoire. Pendant des ann\u00e9es, nous avons v\u00e9cu dos \u00e0 la mer, habitu\u00e9s \u00e0 contempler la Costa Brava uniquement depuis la terre ferme. C&#8217;est pourquoi cette campagne vise \u00e0 rendre visible une r\u00e9alit\u00e9 souvent occult\u00e9e.<\/p>\n<p>D\u00e9fendre la Costa Brava ne consiste plus seulement \u00e0 \u00e9viter les nouvelles constructions ou \u00e0 pr\u00e9server les pin\u00e8des c\u00f4ti\u00e8res, il s&#8217;agit aussi de prot\u00e9ger les \u00e9cosyst\u00e8mes sous-marins, de garantir la s\u00e9curit\u00e9 des zones de baignade et de limiter la pression touristique qui, chaque \u00e9t\u00e9, d\u00e9passe la capacit\u00e9 \u00e9cologique du littoral.<br \/>\nEn ce sens, SOS Costa Brava consid\u00e8re que la posidonie est devenue un symbole, un indicateur de la fragilit\u00e9 de la M\u00e9diterran\u00e9e et un rappel que certains impacts ne deviennent visibles que lorsque les d\u00e9g\u00e2ts sont d\u00e9j\u00e0 irr\u00e9versibles. Prot\u00e9ger la posidonie, c&#8217;est donc bien plus que prot\u00e9ger une plante marine : c&#8217;est prot\u00e9ger la mer. Et prot\u00e9ger la mer, c&#8217;est prot\u00e9ger ce qui nous fait vivre.<\/p>\n<style type=\"text\/css\">\n#foogallery-gallery-8292.fg-justified .fg-item { margin-right: 2px; margin-bottom: 2px; }\n#foogallery-gallery-8292.fg-justified .fg-image { height: 200px; }<\/style>\n\t\t\t<div class=\"foogallery foogallery-container foogallery-justified foogallery-lightbox-foogallery fg-justified fg-ready fg-light fg-shadow-outline fg-loading-default fg-loaded-fade-in fg-caption-always fg-hover-fade fg-hover-zoom2\" id=\"foogallery-gallery-8292\" data-foogallery=\"{&quot;panel&quot;:{&quot;buttons&quot;:{&quot;download&quot;:false}},&quot;item&quot;:{&quot;showCaptionTitle&quot;:true,&quot;showCaptionDescription&quot;:false},&quot;lazy&quot;:true,&quot;template&quot;:{&quot;rowHeight&quot;:200,&quot;maxRowHeight&quot;:300,&quot;margins&quot;:2,&quot;align&quot;:&quot;center&quot;,&quot;lastRow&quot;:&quot;smart&quot;}}\" data-foogallery-lightbox=\"{&quot;thumbs&quot;:&quot;bottom&quot;,&quot;thumbsCaptions&quot;:false,&quot;thumbsBestFit&quot;:false,&quot;thumbsSmall&quot;:false,&quot;thumbsCaptionsAlign&quot;:&quot;default&quot;,&quot;info&quot;:&quot;bottom&quot;,&quot;infoVisible&quot;:true,&quot;infoOverlay&quot;:true,&quot;infoAlign&quot;:&quot;default&quot;,&quot;transition&quot;:&quot;fade&quot;,&quot;hoverButtons&quot;:false,&quot;fitMedia&quot;:false,&quot;noScrollbars&quot;:true,&quot;preserveButtonSpace&quot;:true,&quot;buttons&quot;:{&quot;fullscreen&quot;:true,&quot;info&quot;:true,&quot;thumbs&quot;:false,&quot;download&quot;:false},&quot;video&quot;:{&quot;autoPlay&quot;:true}}\" style=\"--fg-title-line-clamp: 1; --fg-description-line-clamp: 2;\" >\n\t<div class=\"fg-item fg-type-image fg-idle\"><figure class=\"fg-item-inner\"><a href=\"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Cala-Aiguablava-Begur_Myriam-Thyes-scaled.jpg\" data-caption-title=\"De nombreux bateaux \u00e0 Aiguablava, Begur. Photo : Myriam Thy\u00e8s \/ Wikimedia Commons.\" data-caption-desc=\"De nombreux bateaux \u00e0 Aiguablava, Begur. Photo : Myriam Thy\u00e8s \/ Wikimedia Commons.\" data-attachment-id=\"8436\" data-e-disable-page-transition=\"true\" data-type=\"image\" class=\"fg-thumb\"><span class=\"fg-image-wrap\"><img decoding=\"async\" alt=\"De nombreux bateaux \u00e0 Aiguablava, Begur. Photo : Myriam Thy\u00e8s \/ Wikimedia Commons.\" title=\"De nombreux bateaux \u00e0 Aiguablava, Begur. 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Photo : Myriam Thy\u00e8s \/ Wikimedia Commons.<\/div><\/div><\/figcaption><\/figure><div class=\"fg-loader\"><\/div><\/div><div class=\"fg-item fg-type-image fg-idle\"><figure class=\"fg-item-inner\"><a href=\"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/20240804-135851-PaisatgesVerticals-scaled.jpg\" data-caption-title=\"La pr\u00e9sence excessive de bateaux de plaisance met en p\u00e9ril l&#039;\u00e9quilibre sous-marin du littoral de la Costa Brava. Photo : SOS Costa Brava.\" data-caption-desc=\"La pr\u00e9sence excessive de bateaux de plaisance met en p\u00e9ril l&#039;\u00e9quilibre sous-marin du littoral de la Costa Brava. Photo : SOS Costa Brava.\" data-attachment-id=\"8437\" data-e-disable-page-transition=\"true\" data-type=\"image\" class=\"fg-thumb\"><span class=\"fg-image-wrap\"><img decoding=\"async\" alt=\"La pr\u00e9sence excessive de bateaux de plaisance met en p\u00e9ril l&#039;\u00e9quilibre sous-marin du littoral de la Costa Brava. 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Photo : SOS Costa Brava.<\/div><\/div><\/figcaption><\/figure><div class=\"fg-loader\"><\/div><\/div><\/div>\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La d\u00e9fense c\u00f4ti\u00e8re de SOS Costa Brava se poursuit au-del\u00e0 du b\u00e9ton<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":8118,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[115],"tags":[202],"class_list":["post-8107","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-la-mer-aujourd-hui","tag-202"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8107","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8107"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8107\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9252,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8107\/revisions\/9252"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8118"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8107"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8107"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revistaargo.mmb.cat\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8107"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}